25 janvier 2015

Poème de Francisco Vaquero Sánchez, Directeur de la Maison-Musée Federico García Lorca Valderrubio, Grenade, Espagne

Lien vers la version pdf: V (a María Mata) 

Francisco Vaquero Sánchez,

Directeur de la Maison-Musée Federico García Lorca

Valderrubio, Grenade, Espagne

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23 janvier 2015

Poésie: "Nous ne le dirons jamais assez"

Les lions ont envahi les rues et les écrans

Colonisant la vie, la vue et les enfants.

Se croyant majestueux, auréolés de gloire,

Ils naviguent, orgueilleux, à travers les miroirs.

Leurs crinières argentées,

Imitation platine,

Les dents bien affilées

Et un sourire de frime,

Ils s'élancent joyeusement

Aux cous de leurs parents

Pour les mordre sans gène,

Au chaud des halogènes.



Nous voilà ébahis par leur courage,

Par leur indépendance, liberté sans nuage,

Reconnaissant en eux un modèle de vertu,

Priant ces nouveaux dieux, d'une voix toute émue,

D'indiquer le chemin,

De nous prendre la main

Et de nous accepter

Dans leurs glorieuses cités.



Pourtant, de temps en temps,

Un aigle né.

Fier de son vol, de ses allants

Et de sa destinée.

Il choisit ses instants.

Point de fatalité

Aux discours lénifiants, clamant la Vérité,

Des penseurs – soit-disant – par les lions adoubés,

Nourris par leurs penchants, fausse Rationalité.



L'aigle, méprisant, regarde la cour des lions,

Observe leurs journées mais pas seulement:

Il scrute aussi la nuit floutée par les néons,

Les hyènes, les rats et tous les prétendants.

Il s’intéresse aux lionnes

Qu'il appelle "cochonnes"

A cause de leurs idées:

Soumises par avarice,

Jalouses, conservatrices –

Il approuve, au contraire, les sexualités libérées.



De retour dans son aire,

Il analyse, compare et prend des airs.

Puis fait remarquer ce détail:

Pour que la vie des lions ne déraille,

Ils ont besoin de nous et de notre ferraille.

Malgré leurs regards, et même s'ils nous raillent,

Leurs forces viennent de nous, nous autres pauvre bétail

Qui luttons entre nous –

Pauvres fous ! –

Qui justifions les loups –

Pauvres cons !

Qui jouons des coudes,

Quand il faut les serrer,

Qui frappons des poings,

Quand il faut les lever,

Pour plus d’Égalité et de Fraternité,

Éléments essentiels à notre Liberté.

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09 décembre 2014

Poèmes de Myriam Bianchi

Sommaire

  

Te Modeler

 

La Noblesse du Bambou

 

“Bramasole”

 

Arrogance

 

Paysage Surréaliste

 

Traductions_Paul_Bétous_Poèmes_Myriam_Bianchi

Et si vous désirez plus de poésie, voici les miennes: Poèmes inédits écrits à l'occasion de la rencontre interdisciplinaire « El Universo Campesino de García Lorca »

 

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10 novembre 2014

Poèmes inédits écrits à l'occasion de la rencontre interdisciplinaire « El Universo Campesino de García Lorca »

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Vous retrouverez ces poèmes ainsi que les conférences, en français, réalisées lors de ces rencontres sur la page dédiée (cf lien ci-contre ou ici)

Je vous invite à découvrir ces deux poèmes, Pequeño homenaje a Federico García Lorca et Un refrain aigre-doux, signant mon retour – sans lendemain ? – à la poésie dans le cadre de la rencontre interdisciplinaire « El Universo Campesino de García Lorca » réalisée du 3 au 6 novembre 2014 à Montevidéo et Maldonado, à l'occasion du 80ème anniversaire de la visite du poète espagnol en Uruguay.

 

 

 

 

Les invito a descubrir estos dos poemas, Pequeño homenaje a Federico García Lorca y Un refrán agridulce, volviéndome así a la poesía, realizados para el encuentro multidisciplinario « El Universo Campesino de García Lorca » realizado entre el 3 y el 6 de noviembre del 2014 en Montevideo y Maldonado, para festejar el 80mo aniversario de la visita del poeta español en Uruguay.

 

 

 

 

 

Pequeño homenaje a Federico García Lorca

Federico García la Loca...

 Nos contaría el fascista,

 Sonriendo,

 Amargado,

 Destrozó al poeta,

 Encarnación de Andalucía.

 

No pueden averiguar

 Lo importante cantar,

 Cuando por sola música,

 Escuchan la metralleta.

 

Repubíblica en la mano,

 Todo van prohibiendo:

 No pensar!

 No tocar!

 Que más les importó?

 El alma bien domesticado.

 

Pero nos viene el teatro,

 Y se grita un cante jondo!

 Ya no existe rendición

 Frente a la dominación.

 

Pidiendo más autoridad

 No hay más felicidad

 Sí veneno,

 Desencanto.

 Con generosidad

 Llegara la Libertad.

 

 Por eso compañeros,

 Inspirando en Eros,

 No dejamos al olvido

 El arte de Federico.

 

 

Un refrain aigre-doux

(La lecture se fait de haut en bas en commençant par la colonne de gauche, exceptés les vers de la colonne du milieu qui prennent place comme 3ème et 6ème vers pour chaque colonne.)

 

La mer et les vagues à lames de fond,

 

L'amer et les vagues à l'âme défont,

Dansent tant que mes yeux

 

Dans ce temps que mes aïeux

 

Ne comprennent plus

 

Le jeu des poissons

 

Le Je : des poisons

Qui scintillent dans le chœur des mers

 

Qui s'instillent dans le cœur des mères

 

Je répète (?)

 

 



Traducción literal:

Un refrán agridulce

(La lectura se hace de arriba por abajo, empezando con la columna de la izquierda, excepto los versos de la columna del medio, los cuales son los versos 3 y 6 de cada columna.)

 

El mar y las olas, con mar de fondo,

 

El amargo y la melancolía deshacen,

Bailan tanto que mis ojos

 

En estos tiempos que mis antepasados

 

Ya no entienden

 

El juego de los peces

 

El Yo. Venenos

Que centellan en el coro de los mares

 

Que se instilan en el corazón de las madres

 

Repito (?)

 

 Format pdf: Garcia_Lorca

 

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